Collaboration spéciale avec Charles-Étienne Guérin

Chers lecteurs, bienvenue à ma troisième critique de jeux écrite exclusive à La Zone Techno Culturelle. Maintenant que ma session est terminée, je compte me faire plus présent sur le site et vous écrire de nombreuses autres critiques!

marioluigiPour cet article, je touche à une série qui me tient à cœur personnellement, la série des Mario & Luigi. La série aillant commencé avec le titre Mario & Luigi : Superstar Saga sur Gameboy Advance en 2003, elle est sans aucun doute l’une des séries les plus appréciées sur les consoles portables de Nintendo. Les jeux de cette série sont de style RPG avec comme personnages principaux (vous l’aurez deviné) Mario et Luigi. Il faut en gros rendre nos personnages plus forts en faisant de nombreux combats, acheter des équipements bref, ce qu’il y a de plus traditionnel pour un RPG. La différence, c’est que dans ces jeux, il faut compter sur nos réflexes et nos habiletés  pour effectuer les attaques plutôt que d’attendre que les attaques se fassent toutes seules. Les attaques se font tour par tour, mais reste que je trouve réellement le concept  des attaques selon nos habiletés à manier la console très intéressant (du moins pour cette série). Mon préféré fût Mario & Luigi : Partners in time sur Nintendo DS dans lequel les deux frères faisaient équipe avec une version bébé d’eux-mêmes. Il était drôle de voir que même bébé, Bowser voulait kidnapper Peach. De plus, je dirais que certains personnages dans la série en général mériteraient une plus grande exposition dans l’univers de Mario.

Passons maintenant au jeu dont je fais la critique, Mario & Luigi : Dream Team sur Nintendo 3DS. Pour sa part, il est sorti en été 2013 développé par l’équipe de Alpha Dream, la même qui  travaillé sur Paper Mario Sticker Star sur 3DS.

L’histoire, bien typique des jeux Mario où la Princesse Peach se fait enlever par Bowser, mais cette fois dans un monde différent du Mushroom Kingdom. Alors que Mario et ses amis sont en vacance sur une île mystérieuse, plusieurs événements se produisent que font en sortes que Mario et son frère devront sauver le peuple qui vit sur cette île, les Koussinos. Pour sa part, Luigi développera un pouvoir dans lequel il peut faire entrer Mario dans ses rêves pour combattre les ennemis et accomplir plusieurs quêtes. En bref, une histoire bien simple  mais efficace pour nous donner un certain goût de progresser dans le jeu.

Dans l’aspect général, j’ai bien aimé le jeu. Des animations très colorées et très vivantes, bonnes petites musiques et une très bonne jouabilité. Ce qu’il y a de nouveaux dans ce titre, c’est les fameux combats oniriques où Luigi donne à Mario des pouvoirs surnaturels grâce à la puissance de ses rêves. Les combats oniriques sont aussi amusants que les combats normaux avec les deux frères selon moi, mais ils sont beaucoup plus faciles vu que l’on contrôle seulement Mario. Par contre, certaines attaques spéciales doivent se faire à l’aide du gyroscope de la console, ce qui fait que vous devez bouger la console pour contrôler le personnage et non utiliser le Pad Circulaire. Si ce n’était que de moi, j’enlèverais définitivement ces attaques assistées du gyroscope, c’est complètement ridicule et ce n’est pas pratique lorsque vous êtes dans un  lieu public ou bien confortable dans votre lit.

Dans le jeu, une fonction plus ou moins bien exploitée était celle d’utiliser des badges spéciaux pour donner des pouvoirs supplémentaires à vos personnages que vous pouvez déclencher pendant un combat. Ces badges se trouvent en général dans les magasins d’objets présents un peu partout, mais la sélection n’est pas très variée. Sur ce point, ils auraient dû être un peu plus audacieux et mettre une sélection complètement farfelue et variée car dès le départ, je savais quels badges je voulais juste par le nom de ceux-ci.

Un truc que je n’ai pas beaucoup apprécié, c’est le côté jeu de plateforme qu’ils intègrent en dehors des combats. La plupart du temps, il faut se servir des pouvoirs spéciaux de Luigi pour progresser dans des endroits impossibles à atteindre. Au début, c’est drôle de voir Luigi se transformer, mais on se fatigue rapidement et on a l’impression que les combats sont peu nombreux si l’on compare au temps passé à se promener partout. À la fin, j’avais juste hâte de faire les affrontements finaux, mais les séquences de ‘’platforming’’ sont tellement nombreuses!

Bien que les combats soit l’attrait principal, certains combats me donnaient la sensation que je perdais mon temps : Les combats de titans. Ce concept avait été introduit dans l’opus précédent Mario & Luigi : Bowser’s Inside Story et fût réutilisé cette fois-ci avec comme personnage Luigi plutôt que Bowser et sérieusement, je déteste ce concept. Il faut tourner notre 3DS sur le côté et effectuer des actions grâce à l’écran tactile et notre stylet. Pour moi, ces combats sont lents, ennuyeux et ne sont bons que pour massacrer votre écran tactile. En plus, à certains moments, il y a encore des moments où il faut utiliser le gyroscope de la console,  ça me frustre à chaque (en particulier lors du dernier combat de titans).

Sinon, dans son ensemble, le jeu est vraiment bien.  Bonne jouabilité, de bons contrôles dans les combats et les déplacements, de la bonne musique même si parfois un peu répétitive et un très beau design. Par contre, la difficulté est beaucoup trop facile. Pendant tout le long du jeu, j’améliorais mes statistiques de puissances dans la majorité des cas, et les affrontements finaux se sont vus trop simples et très court. Pour un enfant qui désire s’initier un peu aux RPG, la difficulté est plus adéquate. Si vous terminez le jeu, vous pouvez débloquer le mode Jukebox et la possibilité de jouer en mode Difficile est déverrouillée, mais je ne l’ai pas testé car j’avais bien trop hâte de démarrer ma partie dans Bravely Default sur 3DS.

De mon point de vue, je vous conseille d’acheter ce jeu pour un bon divertissement, mais seulement si vous le voyez à un prix raisonnable, ou simplement attendre une baisse de prix pour qu’il tombe sous la barre des 20$ et moins. Certains aimeront, mais plusieurs autres s’en lasseront peut-être.

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