Dunkirk sera à l’affiche le 21 juillet 2017.

Durant la Deuxième Guerre mondiale, les Alliés ont été encerclés sur les plages de Dunkerque (France) par les troupes de l’armée allemande. Entre le 26 mai et le 4 juin 1940, une opération d’évacuation a été organisée pour sauver 400 000 soldats.

 

Pour vous mettre en contexte, ça fait plusieurs mois que je vois passer la bande-annonce avant la projection des films que je vais voir au cinéma. Depuis le début, le film me tente plus ou moins. Mais, c’est quand je suis allé voir Wonder Woman en 70 mm et que j’ai vu la bande-annonce en version 70mm que j’ai eu une soudaine envie de voir Dunkirk, le nouveau film de Christopher Nolan.

Bon, je n’ai pas vu Dunkirk en 70 mm! Néanmoins, c’est la version IMAX dont le film a été tourné avec des caméras IMAX.

Comme je le mentionne dans le titre de cette critique, Christopher Nolan nous plonge dans une expérience visuelle, sonore et narrative. Le film nous raconte les événements qui se sont déroulés à Dunkerque par le biais de trois points de vue différents. Ces trois trames narratives se déroulent à trois moments différents, soit « une heure », « un jour » et « une semaine ». À la fin, les trois trames narratives viennent s’imbriquer l’une dans l’autre.

  1. Les soldats Alliés sur la plage de Dunkerque qui sont entourés les forces allemandes
  2. Un petit escadron aérien se dirige vers Dunkerque
  3. Un petit navire portuaire qui se dirige vers Dunkerque pour aider l’évacuation

Des fois, de manière narrative, le scénario devient un peu mélangeant quand les trois trames narratives commencent à se lier. C’est-à-dire qu’on voit le même moment selon les trois points de vue, mais ça se passe à trois moments dans le film. Ce n’est pas si dérangeant puisque l’intensité du film nous tient en haleine.

Dès les premières secondes, la trame sonore et les divers effets sonores nous plongent à l’époque de la Deuxième Guerre mondiale. C’est à un tel point d’intensité qu’un sentiment de panique, d’urgence et de désespoir s’installe en nous! À certains égards, la trame sonore est plus importante que les dialogues puisque ceux-ci sont parfois enterrés par l’intensité du moment. C’est dommage par moment parce que je ne suis pas toujours arrivé à comprendre ce qu’il se disait. En même temps, les dialogues ne sont pas très présents dans le film. C’est beaucoup plus l’habillage sonore et les expressions faciales qui font la narration.

Bref, j’ai été agréablement surpris par ce voyage expérimental que Nolan nous fait vivre. Dunkirk n’est pas un film de guerre comme on est habitué de voir, mais l’expérience en vaut le détour. Il reste une question que je me pose : est-ce que j’ai assez aimé le film pour aller le voir en version 70mm?

 

Dunkirk

  • Réalisation : Christopher Nolan
  • Scénario : Christopher Nolan
  • Interprètes : Fionn Whitehead, Tom Glynn-Carney, Jack Lowden, Harry Styles, Aneurin Barnard, James D’Arcy, Barry Keoghan, Kenneth Branagh, Cillian Murphy, Mark Rylance, Tom Hardy
  • Guerre, Expérimentation
  • United Kingdom, United States, France, Netherlands
  • 106 min
  • Anglais (aussi, en français)
  • http://www.dunkirkmovie.com/
  • 21 juillet 2017
[Critique Film] Dunkirk – Une expérience visuelle et sonore signée Christopher Nolan
La réalisation
Le scénario et l'histoire
Le jeu des acteurs
Les effets spéciaux
Les effets sonores
Le plaisir durant le visionnement
Les plus
  • La trame sonore
  • La beauté du visuel
  • Toute une expérience
Les moins
  • La manière dont les trois trames narratives sont présentées
4.0Note Finale

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