Dans un monde où l’humanité doit faire avec les dommages collatéraux des superhéros et super-vilains, Emily Locke débute sa première journée en tant que directrice du département de Recherche et Développement chez Wayne Security, une division de Wayne Enterprises qui se spécialise en produits facilitant la vie des citoyens sans défense. Pleine de confiance et de grandes idées, Emily apprend rapidement que ses attentes surpassent celles de son patron et de ses collègues, il en relèvera donc d’elle de diriger son équipe vers son plein potentiel et la réalisation que vous n’avez pas besoin d’avoir des super-pouvoirs afin d’être un héros.

Emily Locke, jouée par Vanessa Hudgens, quitte sa vie rurale afin de s’établir à Charm City et y poursuivre son rêve d’aider ses concitoyens, même si elle est sans pouvoir. Lors de son premier déplacement en train afin de se rendre au boulot, elle sera témoin d’un combat entre Red Fox et Jack O’Lantern et réalisera que la population est blasée, voire écœurée, des super-maniaques qui passent leurs temps à détruire la ville et compliquer leurs vies. Du pont ferroviaire détruit aux signaux télé piratés par les vilains, tous les tropes y passent.

Elle rencontrera ensuite son nouveau patron : Van Wayne, joué par Alan Tudyk, le riche et « suréduqué » cousin de Bruce Wayne, dont le seul but semble être l’obtention d’une promotion qui le mènera à intégrer les bureaux de Gotham de Wayne Enterprises. Sa secrétaire, Jackie (Christina Kirk), une ancienne fangirl désillusionnée de superhéros, deviendra le miroir cynique d’Emily tout en étant son amie.

Le cœur de son équipe est composé de Teddy (Danny Pudi), Wendy (Jennie Pierson) et Ron (Ron Funches), qui sont tous plus blasés l’un que l’autre et inventes des trucs très peu utiles comme un antipoison- Joker dont la couleur est sensiblement différente de la version de l’année précédente ou encore la fenêtre de bureau en kryptonite, afin d’éviter les dommages collatéraux causés par Superman, mais l’empêchant de venir en aide aux gens à l’intérieur…

Premier épisode à l’humour très léger, mais avec plusieurs liens à l’univers de DC. Certes, les super-personnages utilisés pour l’épisode relèvent de l’obscure Justice League Europe, mais les références à Batman, Superman et le Joker abondent, contrairement à l’Arrowverse sur CW. Les geeks de bandes dessinées pourront parfois trouver que les gags sont plutôt dirigés au grand public, mais les plus vifs d’entre eux trouveront quelques références obscures…

La chimie entre les personnages se fait déjà sentir, quoique Wendy n’est que dans trois épisodes selon IMDB. Vanessa Hudgens démontre qu’elle peut prendre beaucoup de place sans se faire estomper par Danny Pudi et Ron Funches qui sont des humoristes avec une plus grande renommée qu’elle. Par contre, à chaque fois qu’Alan Tudyk apparaît à l’écran, il vole la vedette tellement il est hilarant.

Les effets spéciaux et décors sont modestes, mais efficaces. Les maquettes et écrans verts sont évidents sans venir nous distraire des multiples gags visuels. La palette de couleur est digne d’une bande dessinée tellement elle est vive. La musique est discrète, mais l’utilisation d’effets sonores vient remplacer les onomatopées qui auraient rempli les pages si Powerless avait été un mensuel de DC, tout à fait génial!

Powerless est diffusé sur NBC le jeudi à 20h30 et en simulcast sur CTV.

Powerless – s01e01 – Wayne or Lose

  • Réalisation: Marc Buckland
  • Scénario : Justin Halpern, Ben Queen, Patrick Schumacker
  • Interprètes : Vanessa Hudgens, Alan Tudyk, Danny Pudi, Christina Kirk, Ron
    Funches,Jennie Pierson
  • Comédie
  • États-Unis
  • 25 min
  • Anglais
  • http://www.nbc.com/powerless
  • 2 février 2017
[Découverte TV] Powerless
La réalisation
Le scénario et l'histoire
Le jeu des acteurs
Le plaisir durant le visionnement
Les plus
  • Alan Tudyk
  • Danny Pudi
  • Les connexions à l'univers de DC
Les moins
  • La qualité des effets spéciaux
  • Le rythme et le ton de l'humour
  • ...
3.5Note Finale

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