Le samedi 2 novembre, Beenox vous invitait à visiter leurs locaux durant une journée portes ouvertes où l’on pouvait y voir l’évolution du développement de leur dernier jeu Skylanders : Swap Force.

ParcoursNous avons eu le plaisir d’être invités par François Taddei à cette journée et c’est avec plaisir que moi et le garçon de ma conjointe avons parcouru près de 2000 kilomètres (aller-retour) pour en apprendre d’avantage sur la création d’un jeu.

Accueilli par le président et co-directeur, Sylvain Morel, nous étions déjà fébrile à en apprendre d’avantage. La visite était divisée en deux parcours. Le parcours A qui était majoritairement sur le développement de niveaux et le parcours B (c’est celui que nous avons fait) qui lui, était majoritairement sur la conception de personnage.

Nous suivrons donc l’évolution de Trigger Happy, personne de la série 3 des Skylanders (sur la photo ci-dessous, nous voyons un des « boss » du jeu). Première étape, la modélisation 3D. C’est ici que le personnage prend vie pour la première fois. À partir d’un dessin, le concepteur doit créer le personnage dans le logiciel et doit « grossièrement » lui faire prendre forme. Puis il s’assure, dans un environnement contrôlé (en l’occurrence ici une Xbox360), que le personnage se déplace adéquatement, réagit bien aux différents environnements qui pourraient survenir durant une partie.

PersonnagesLa deuxième étape quant à elle, se divise en deux parties : le « rigging » et le « skinning ». Le « rigging » consiste à « ajouter » un squelette au personnage qui lui permettra de bouger les bras, les jambes et autre partie de corps comme un véritable être vivant. Le « skinning » est l’étape où le développeur associe chaque os à aux parties de la peau avec lequel il doit bouger. L’une des parties amusantes de cette étape est lorsqu’il faut « essayer » le personnage et s’assurer que les développeurs de niveaux pourront faire faire ce qu’ils veulent aux personnages, toutes les possibilités sont offertes à vous et vous pouvez faire ce que vous voulez du personnage.

Maintenant que notre personnage a pris vie, il faut lui donner une personnalité. Une autre équipe s’affaire à lui donner de l’attitude et des mouvements propres à lui. Ce sont eux qui décident comment va agir le personnage, seule la ligne directrice de l’histoire du jeu est là pour les guider.

Une des difficultés rencontrées lors du développement de Skylanders : Swap force était que Beenox devait intégrer les personnages des autres jeux de la franchise dans ce titre, qui est maintenant en haute définition. Ils ont dû refaire chaque personnage des jeux précédents, soit 32 de plus que les 16 nouveaux.

Puis nous avons eu la chance, dans l’étape où la musique est ajoutée aux niveaux, de voir un niveau d’une extension qui sortira prochainement. On nous apprenait que la musique change selon certaines zones prédéfinies et selon ce qui se passe dans le jeu (ex. : si l’on est près d’un « boss »).

À la fin du parcours, nous pouvions essayer le jeu, beaucoup de jeunes ont adoré ce dernier titre qui sera surement l’une des demandes les plus populaires pour Noël.

Cette 2e édition de la journée portes ouvertes a été un franc succès : un peu plus de 1500 personnes sont venues visiter les studios pour en apprendre d’avantage sur la création de jeu et sur leur dernier titre Skylanders : Swap Force. De notre côté, mon accompagnateur a tellement aimé le jeu que nous l’avons acheté.

Parallèlement à cette journée portes ouvertes, des employés de l’équipe de Beenox se sont associés avec Opération Enfant Soleil et Extra-Life pour une journée de 25 heures de jeux vidéo dont tous les profits seront versé à l’organisme. Ce marathon leur a permis d’amasser un  peu plus de 8000 $. Bravo à toute l’équipe!

Extra-life

Vous pouvez trouver une entrevue avec le porte-parole de Beenox, François Taddei, en écoutant cette édition de Réalité Augmentée

 

 

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