Superpowerless sera présenté le 24 et le 25 juillet 2016 dans le cadre du Festival Fantasia.

Bob, un ancien super héros, doit vivre avec le fait de ne plus posséder de pouvoirs. Admiré et craint, Bob n’est plus le Captain Truth comme il était auparavant. Il est en pleine crise existentielle et il est sans emploi et alcoolique (mais il ne se l’avoue pas). Son ancien collègue (son sidekick) Liberty Boy publie un livre autobiographique sur ses exploits et sa vie. La femme de Bob, Mimi, le suggère d’en faire un aussi. Bob commence alors un long processus d’introspection où il sera aidé par Danniell, une jeune femme éditrice et très séduisante.

Si vous êtes tannés des films hollywoodiens de super héros à grand déploiement comme ceux de Marvel et de DC Comics, Superpowerless vous propose une histoire totalement à l’opposé de ce qu’on est habitué de voir au grand écran. Peut-être que l’histoire ne tourne pas tellement autour de l’univers des super héros, mais ce qui est intéressant de découvrir, c’est que Bob est en pleine crise de la quarantaine et il se retrouve sans ses pouvoirs. Est-il le même homme ? Est-il effrayé d’être normal ? Après tout, Bob est un homme bien normal avec des problèmes quotidiens, personnels et conjugaux. Au cours de sa réflexion et à travers de celle du réalisateur, Bob remet en question la vie (et celle de super héros) et il se questionne sur le fait de devenir adulte.

Bien que ce ne soit pas une très grande distribution, Superpowerless est merveilleusement bien interprété par Josiah Polhemus, Amy Prosser et Natalie Lander. Le jeu de Josiah Polhemus est très juste dans la simplicité de son rôle. On voit très bien comment il se sent (déchu et humain).

Bref, le film Superpowerless est très bien raconté par de belles narrations où l’on entend Bob parler sur son passé et sur ce qu’il vit. Ce film est très intéressant à voir bien que c’est un peu froid (la coloration, ce qui donne un côté un peu dépressif) comme film. Superpowerless dépeint une réalité (celle des super héros ou non) avec justesse et sincérité.

Il y a plusieurs bandes dessinées sur le marché où l’on peut lire la vie normale (celle de tous les jours) de super héros. Mon collègue Yann d’Entre les cases suggère Supurbia.

 

Superpowerless

[Fantasia 2016] Superpowerless de Duane Andersen– Critique du film
La réalisation
Le scénario et l'histoire
Le jeu des acteurs
Le plaisir durant le visionnement
Les plus
  • Une histoire de super héros différente
  • Le jeu des acteurs
  • ...
Les moins
  • Parfois, le scénario est lourd
  • Le manque de «WOW» dans le film
  • Coloration de l'image
3.5Note Finale

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