Jailbreak a été présenté le 21 et le 29 juillet 2017 dans le cadre du festival Fantasia.

Le criminel Playboy se fait capturer et il est envoyé en prison. Lorsque les quatre policiers l’amènent à sa cellule, un petit incident se produit. Tous les prisonniers s’échappent et c’est la guerre qui commence!

 

Jailbreak est un film d’action qui a été fait avec des gens qui ne sont pas des acteurs. Avant la production du film, ils les ont entrainés afin de réaliser les différentes scènes d’action. Ça explique le mauvais jeu de la majorité des acteurs. Les « acteurs » du film jouent dans trois langues, le Khmer, le français et l’anglais. Donc, ça vient un peu dur à suivre parce que je me demandais s’il fallait que je lise les sous-titres ou non. En plus le film est sous-titré en français et en anglais. Ça porte encore plus la confusion puisque le texte est écrit avec la même fonte et quand c’est parlé en anglais, les sous-titres français tombent sur les deux lignes et vice-versa. Le film fait appel à des cascadeurs (Jean-Paul Ly, Laurent Plancel), des combattants d’arts martiaux (Tharoth Sam), une ancienne actrice XXX (Céline Tran) et les gens de la région au lieu de prendre des acteurs.

Le scénario de ce film est assez simple, même très simpliste. Quand les personnages n’ont pas vraiment de nom, c’est un signe (Playboy, Madame, etc.). Mais dans le fond, c’est l’action qui est importante dans ce film. Ouais… Je ne peux pas dire que j’ai été très épaté par les combats. C’est rapide avec des ralentis et la caméra bouge beaucoup. Au moins, ça donne des plans de vue serrés puisque l’action se situe dans une prison. L’histoire est assez répétitive, c’est-à-dire des combats, des combats et encore des combats.

Il y a certains choix scénaristiques qui sont assez questionnables. Par exemple, pourquoi y a-t-il un moment d’une scène de combats où la caméra devient un des méchants qui est à moitié sonné? Qu’arrive-t-il aux Butterflies, ces trois filles qui accompagnent Madame et qui sont habillées trop sexy pour se battre dans une prison? On les revoit à la fin avec quelques égratignures et ecchymoses. Aussi, ce n’est pas très clair pourquoi Madame veut ravoir Playboy vivant.

Bref, je m’attendais à un film beaucoup plus spectaculaire de la part de Jailbreak. Il y a quelques bons moments, mais ce n’est pas assez avec tout le reste (mauvais acteurs, plus ou moins d’histoire, des décors un peu cheaps, etc.).

 

Jailbreak

[Fantasia 2017] Jailbreak de Jimmy Henderson – Critique du film
La réalisation
Le scénario et l'histoire
Le jeu des acteurs
Le plaisir durant le visionnement
Les plus
  • Quelques bons combats
Les moins
  • Mauvais jeu des acteurs
  • Des combats répétitifs
1.5Note Finale

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