La fin de semaine dernière (16-18 septembre) avait lieu la huitième édition du Festival Stop-Motion Montréal. Durant le week-end, plusieurs activités se sont déroulées à l’Université Concordia. Au menu, il y a eu des programmes de courts métrages, des ateliers d’animation, des rencontres et des conférences. En plus, c’est le seul festival en Amérique du Nord à être consacré aux films en stop-motion et c’est le premier festival du genre au monde. En 8 ans, il y a eu plusieurs autres festivals qui ont émergé à travers le monde.

J’ai eu la chance d’assister à quatre activités :

  • Compétition des films indépendants
  • Carte blanche à Stoptrik International Film Festival
  • Présentation : Dans les coulisses du film Kubo and the Two Strings [Ma critique du film se trouve ici]
  • Compétition des films professionnels
  • (Cérémonie de remise des prix)

Je n’ai pas assisté aux compétitions de films étudiants, mais j’aurais peut-être dû après avoir vu le court métrage qui a remporté dans cette catégorie.

Toutes les projections ont lieu dans le Théâtre J.A. de Sève de l’Université Concordia. Ce qui veut dire que c’est la petite salle qui est aussi utilisée pour le Festival Fantasia. Cette salle contient 160 places. Pour une première fois, le festival a eu trois présentations à guichet fermé. La prochaine étape : une salle plus grande à l’Université Concordia ?

C’était la première fois que j’assistais à ce festival et ça a été une excellente découverte ! Dans les années précédentes, j’ai toujours eu quelque chose à mon horaire (ou des études). Ce qui explique que je n’avais jamais mis les pieds à ce festival.

Le Festival Stop-Motion Montréal propose plusieurs activités variées et c’est sans doute ce qui fait une de leur force. Les programmes de courts métrages durent environ 75 minutes (10$/chaque). Je trouve que c’est une bonne durée puisque ça donne la chance de voir un peu plus d’une dizaine de courts. En plus, le festival ouvre ses portes à des films faits par des étudiants et des professionnels de l’industrie.

Pour une première année, le Festival Stop-Motion Montréal a fait un échange avec un autre festival pour voir ce qui se fait ailleurs. J’en parlerai un peu plus dans un texte dédié à cette projection.

Pour ma part, il y a eu une petite déception. J’aurais bien aimé assister à la présentation avec Chris Hopewell. Malheureusement, un empêchement de dernière minute a fait que Chris Hopewell n’a pas pu revenir. Heureusement, les Films Séville ont eu la gentillesse de dépanner le festival en présentant le film Le Petit Prince (2016) [Ma critique du film se trouve ici]. Sinon, ce n’est pas un énorme désagrément, mais toutes présentations que j’ai assistées ont eu un léger décalage dans leur horaire (des fois, c’était 15 minutes de retard).

Bref, j’ai été agréablement surpris par la diversité de ce festival. À part le programme Carte Blanche à Stoptrik, j’ai adoré tout ce que j’ai vu. Surtout la présentation du Studio LAIKA avec les coulisses du film Kubo and the Two Strings puisque c’était merveilleux, impressionnant et très éducatif. C’était un des points forts de cette édition du festival.

Le Festival Stop-Motion Montréal reviendra pour une neuvième année consécutive en 2017, surement autour des mêmes dates (mi-septembre) !

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