Synchronicity était/sera présenté le :

  • 22 juillet 2015 à 19 h 15 à la salle J. A. de Sève
  • 30 juillet 2015 à 12 h 45 à la salle J. A. de Sève

Jim Beale (Chad McKnight) est un physicien. Avec son équipe, ils ont créé une machine qui est capable d’ouvrir un trou de ver (wormhole) dans le continuum espace-temps. Cependant, leur machine ne va que dans une direction. Pour financer le projet, Jim a besoin de l’argent de son investisseur Klaus Meisner (Michael Ironside). La relation entre Jim et Klaus est comme celle entre Edison et Tesla, c’est-à-dire que c’est Tesla qui a inventé l’électricité et que Edison s’est approprié l’invention de Tesla et l’a commercialisée. Jim réussit à prouver que sa machine fonctionne bel et bien, mais ce ne sera pas sans conséquence pour lui. La seule preuve qu’il a c’est une fleur qui est apparue après la première expérimentation temporelle. Au cours de son aventure, Jim tombera amoureux d’Abby (Brianne Davis), une femme fatale. Elle deviendra un peu une obsession pour Jim, ce qui le mènera peut-être à sa perte. Grâce à sa machine qui le fait voyager dans le continuum espace-temps, Jim expérimentera les dangers de ces voyages.

SYNCHRONICITY 2

Si vous avez vu le film Presdestination qui avait joué à Fantasia l’an dernier (sinon, le film est disponible en DVD/Blu-Ray/VOD), Synchronicity joue beaucoup sur le même terrain, les voyages temporels. Même si l’histoire et les propos de Synchronicity se veulent très différents de Presdestination, je ne peux pas m’empêcher de les comparer.

Synchronicity est beaucoup moins « mind-blowing » que Presdestination, c’est-à-dire qu’il n’y a pas le même effet de surprise quand j’ai vu Synchronicity cette année. Cependant, la fin ouvre la porte à un paquet de questions sur les univers parallèles et les voyages dans le continuum espace-temps. L’histoire de Synchronicity est très intéressante, et je ne m’attendais pas à une romance entre Jim et Abby. Cet aspect prend une place énorme dans le film et ça devient presque la prémisse principale du film. Ça ne veut pas dire que j’ai détesté, et même, je trouve que ça justifie ce que Jim fait.

Si vous aimez des films de science-fiction à la Blade Runner, Synchronicity est un film qui saura vous plaire à 100%. Que ce soit dans les détails de décors ou la musique wave/synthétiseur, tout est là pour faire un excellent film de science-fiction. La musique du film est excellente et elle vient amplifier les actions dans Synchronicity. Le film a une esthétique très intéressante. Par moment, il est dur de placer le film dans une époque, parce que les environnements ont un visuel futuriste par l’architecture, mais en même temps, Jim utilise de vieux enregistreurs audio et vidéo pour documenter ses expériences. C’est ce mélange entre ancien et futur qui m’empêche de situer le film dans le temps. Le film a aussi des effets visuels qui sont dans le même style que la musique.

Bien que la distribution soit petite, elle est excellente. Elle inclut Chad McKnight, Brianne Davis, AJ Bowen, Scott Poythress et Michael Ironside (aussi dans Turbo Kid). Il faut dire que la majorité de ces acteurs, je ne les connais pas. Par contre, j’ai trouvé qu’ils ont fait un excellent travail pour rendre encore plus intéressant ce film.

Bref, Synchronicity est un excellent film que j’ai hâte de revoir en DVD/Blu-Ray pour pouvoir mieux analyser le film, mais, il semblerait que mes attentes étaient un peu trop hautes envers ce film puisqu’en partant je me demandais si Synchronicity serait une coche plus haute que Presdestination. En tout cas, c’est une recommandation assurée!

Synchonicity

  • Réalisation : Jacob Gentry
  • Scénario : Jacob Gentry, Alex Orr
  • Interprètes : Chad McKnight, AJ Bowen, Brianne Davis, Scott Poytress, Michael Ironside
  • Compagnie : POP Films
  • Science-fiction, Fantastique
  • États-Unis
  • 2015
  • 100 min
  • DCP
  • Anglais
  • Première Mondiale
    • 22 juillet 2015 à 19 h 15 à la salle J. A. de Sève
    • 30 juillet 2015 à 12 h 45 à la salle J. A. de Sève

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